La 28e édition du Tour Auto s’est déroulée du 29 avril au 4 mai 2019.

Le départ a été donné comme d’habitude de Paris et de son Grand Palais.

Mais l’arrivée de l’édition 2019 s’effectue cette année à Deauville.

240 concurrents étaient engagés dans divers classements (compétition et Régularité) chacun découpé en plateaux.

C’est ainsi qu’Antoine Laureau, le petits fils de notre pilote DB Gérard Laureau, associé à Antoine Moreau, avait décidé d’inscrire de nouveau son coach DB en compétition VHC : Plateau 3.

PETIT RAPPEL DU CONTEXTE

C’est au lendemain du Mans-Classic du 8 juillet 2018, que l’équipage des « Antoines », Laureau et Moreau sur DB-HBR, vient de terminer l’épreuve où ils avaient engagé 2 voitures (le DB et un Djet).

Un Djet qu’Antoine Laureau met à disposition de l’équipe Los Amigos (leur jeune association).

Le Mans Classic s’était déroulé plus que correctement : le coach HBR5 a marché comme une horloge emmenée par un bon moteur 850cm3 réalisé par Jean Claude et la boite « longue » reconditionnée par Bertrand avec une vitesse de pointe GPS mesuré à 170km/h et un classement finale pour l’équipage qui découvrait le grand circuit des 24 heures : 51ème au scratch et 25ème à l’indice sur 79 concurrents.

Concernant le DJET, cela a été plus que laborieux : récupérée 7 jours avant l’épreuve, non finalisée, non rodée, le moteur démarré 3 jours avant et un rodage pendant la nuit de mercredi à jeudi sur les petites routes menant au Mans, ne pouvaient pas mener à bien ce premier contact.

Je rappelle que pendant les essais de jour, l’ami Antoine Moreau fut victime d’une panne de la commande d’accélérateur (câble arraché) et n’a pu boucler qu’un tour et a du s’arrêter au même endroit que la panne sur le coach en 2016 (pompe à essence HS).

Antoine Laureau avait découvert la voiture sur ce circuit si rapide au milieu des sangliers du plateau 4 (Ford GT40, AC Cobra, on connait tout cela, nous les anciens…).

Le châssis n’est pas réglé, le moteur ne sort pas ses chevaux et l’embrayage commençait à patiner…

Pourtant, ils ne s’en sortent pas trop mal et ils bouclent 7 tours par session.

Bilan : ils remportent le classement en équipe de l’indice de performance.

Au pot de fin d’épreuve, l’équipe décide de se réengager sur le Tour Auto 2019 avec le coach pour présenter en Live, cette automobile trop souvent méconnue du grand public.

LA PREPARATION DU DB-HBR

Voulant passer à l’étape supérieure au niveau mécanique, ils portèrent leur choix sur le 954cm3 qui n’a pas été assemblé à temps pour Le Mans Classic 2018.

Ils mettent alors les bouchées doubles pour pouvoir le roder et tester l’ensemble avant la fin avril 2019 pour l’épreuve du Tour Auto.

Les cylindres et le carter avaient déjà gouté au Tour de France entre les  mains de Jean Pierre à Clermont et Philippe dans le pays Basque.

Entre temps, Bertrand Hervouet récupère la boite pour l’adapter au nouveau bicylindre et à la typologie de cette épreuve routière.

C’est une 3438 de 24 CT M10S, mais équipée d’un couple conique 10/24 de camionnette. 

L’ENGAGEMENT

Dès la publication des dossiers d’engagement, Antoine renvoie le sien : 24 heures après pour être sûr de participer à la première sélection.

Nous apprenons au mois de Décembre qu’ils sont sélectionnés.

Le moteur n’est pas terminé et comme on le sait tous, cela prend du temps, car rien de marche comme on le prévoyait !

Pourtant, il faut se laisser un peu de temps pour le rodage de l’ensemble : enfin, tout sera en place un mois avant le départ du TdF.

Ainsi, le rodage se fait tranquillement et la voiture sera au départ avec 700 kms au compteur.

Engageant la voiture en compétition, l’équipage doit s’atteler aux démarches administratives : licences FFSA et reconditionner les extincteurs embarqués et à main (mise à jour tous les 2 ans).

Il faut en plus préparer le véhicule d’assistance mis à disposition par Xavier qui épaulera Vincent pour l’assistance.

Les caisses des servantes sont préparées et le moteur 850cm3 et la boite du Tour Auto 2017 sont mis en caisse :

Le dimanche 28 avril la préparation se poursuit avec une fixation autour d’un allumeur et d’une dynamo, car contrairement à 2017, ils ne vont pas passer dans les villes de nos amis Panhardistes qui pourraient les aider comme ce fut le cas en 2017 pour l’ami Jean-Marc.

Pendant le rodage, c’est la valse d’hésitation sur les réglages du mono carburateur du 954 et après avoir trouvé un réglage Ad hoc, l’équipe découvre que le carburateur fuit dans l’après-midi de l’entrée au Grand Palais à Paris (Dimanche 28 avril).

Vincent va réussir à reconstruire un carburateur à partir de 3 autres et il en profite pour  ressouder la gaine du câble d’accélérateur qui a tendance à rester coincé et faire une vidange.

Après un rapide essai de validation, l’équipe se met en route pour rejoindre  le Grand Palais vers 22h45 :

Pierre Antoine est venu filer un coup de main et la voiture est sur son emplacement pour les contrôles administratifs et techniques du lundi.

LUNDI 29 AVRIL :

C’est le jour des contrôles et l’équipe, même motivée, a besoin de soutient moral pour se lancer dans l’aventure.

C’est ainsi que leurs amis Bernard, Denis, Philippe et Jacky sont là pour les encourager.

Egalement le père d’Antoine Laureau qui vient embrasser son fils avant la photo de l’équipage et le cocktail offert à tous les concurrents.

Voilà, maintenant c’est parti avec le feu vert des commissaires techniques et administratifs.

Pas le temps de s’attarder sur les mondanités, il faut essayer de dormir un peu avant le départ du lendemain qui s’annonce très tôt !

LA COURSE : EN ROUTE POUR L’AVENTURE

Le parcours passera par les villes-étapes de Dijon, Lyon, Vichy, Tours.

Voici le programme 2019 qui les attendaient :

Lundi 29 avril : GRAND PALAIS PARIS (Contrôles techniques et administratifs)
Ouverture au public de 10 heures à 17 heures

Mardi 30 avril : Paris-Vaux-le-Vicomte-Dijon (environ 400 km) + Circuit Dijon-Prenois + 1 Épreuve Spéciale

Mercredi 1er mai : Dijon-Lyon (environ 500 km)  +  Circuit de Nevers Magny-Cours + 2 épreuves Spéciales.

Jeudi 2 mai : Lyon-Vichy (environ 400 km) + 3 Épreuves Spéciales.

Vendredi 3 mai : Vichy-Tours (environ 530 km) + Circuit de Charade + 2 épreuves Spéciales.

Samedi 4 mai : Tours- Deauville(environ 430 km) + Circuit du Mans + 2 épreuves Spéciales

ETAPE 1 : PARIS / DIJON, MARDI 30 AVRIL

Si le lundi avait lieu l’exposition des voitures à l’intérieur du Grand Palais, le vrai départ de la course, la vraie, c’était le lendemain mardi.

Le réveil avait sonné très tôt pour nos représentants dont le départ est fixé à 6h !

Petit moment de panique : Antoine n’est pas là et il est injoignable.

Enfin, il arrive 5 minutes avant le départ : problème de bagage et portable en mode lune.

Le Grand Palais est quitté la nuit même au milieu de beaucoup de passionnés : les flaches crépitent.

Pas le temps de s’attarder, il faut se rendre au Château de Vaux le Vicomte et son cadre grandiose, où le vrai départ sera donné.

Sur place, un dernier coup d’œil sur les notes :

C’est au sud de Sens que se déroulait la première épreuve du Tour Auto 2019. 

Pour ce premier chrono, d’entrée, les écarts sont serrés entre les favoris habitués à occuper les places de choix.

C’est dans le plateau 3 compétition et badgé VHC, que nos représentants à mécanique Panhard (les deux Antoine : Laureau et Moreau), allaient défendre les couleur de DB avec leur HBR..

On y retrouve les autos plus anciennes mais aussi quelques autres dont les performances ne permettent pas de rouler “normalement” au milieu des bolides du plateau 4.

La première spéciale (EC1) se déroule sans problème, mais les marques et le bon rythme sont encore à prendre.

Résultat : 50ème sur 61 (7m22s) et la Porsche 356 la plus proche leur colle déjà 40 secondes.

En sortant de la spéciale, ils ont le réflexe de photographier le compteur pour immortaliser les 10.000 kms de leur D.B depuis sa restauration il y a 4 ans :

Direction Dijon-Prénois pour une première grosse bataille en pelotons sur un circuit.

Antoine Laureau prend le volant pour cette épreuve de vitesse pure qu’il découvre.

La vitesse est grisante et il se fait plaisir en jouant au chat et à la souris avec une mini verte qu’il passe une fois dans un virage et qui le reprend dans la ligne droite des stand, au second tour cela ne se passe pas très bien et c’est le tête à queue.

Malgré son moteur bicylindre, l’HBR n’a pas démérité et s’avère loin d’être ridicule parmi les autos engagées dans le plateau 3.

La D.B. HBR5 n°160 de Laureau et Moreau y fait bonne figure.

Le DB termine 51eme sur 61.

Mais à la sortie du circuit, un bruit régulier au niveau du moteur se fait entendre…

Vite, direction le Parc Fermé de Dijon, le diagnostic est vite fait : le vilebrequin du 954cm3 commence à lâcher !

Il faut savoir que dans les parcs fermés des villes d’arrivée, on n’a que 2 heures pour effectuer de la maintenance.

Alors, il ne faut pas tarder : il faut remplacer le 954 par leur bon vieux 850cc apporté en renfort.

Coût de l’opération : 1h30 ! Le pari est gagné… et l’aventure peut continuer !

Au terme de cette épreuve le DB est 48ème sur 61, quelques noms célèbres ont aussi des problèmes mécaniques et vont devoir abandonner.

C’est le moment de fêter cette résurrection !

ETAPE 2 : DIJON / LYON, DEPART 7h08

Après une première journée qui permettait de se mettre en jambes, la deuxième étape du Tour Auto emmenait les concurrents de Dijon à Lyon sous le signe de l’attaque avec un passage par le célèbre circuit de Magny-Cours.

Levé à 5h45, suivi d’un petit déjeuner expédié et embarquement dans la navette en direction le parc fermé, le tout avec beaucoup d’inquiétude.

Après être sorti du Parc fermé, les « Antoines » retrouvent Vincent et Xavier à la sortie de l’autoroute pour effectuer les vérifications d’usage et régler le carburateur, après ce changement mécanique.

La carburation n’est pas au top et ils passeront 4 jours à essayer d’appauvrir le moteur : sans succès.

Mais le rallye n’attend pas, il faut se diriger vers la prochaine spéciale (EC3), où le DB ne s’en tire pas trop mal, même si le profil de cette spéciale ne les favorise pas avec les montées et faux plats qui les ralentiront par le manque de couple et de puissance du bicylindre, par rapport aux principales concurrentes que sont les Porsche 356 qui délivrent bien plus que les 75CV d’origine : 48ème sur 59 en 10m27s, la Porsche 356 la plus proche à 30 secondes.

Si figurer dans les dix premiers du plateau semble compliqué, l’objectif est d’aller jusqu’au bout : régularité et fiabilité en sont les maîtres mots.

Puis direction l’épreuve de vitesse sur circuit de Magny Cours que l’équipe va retrouver pour avoir participer au Classic Days 2018.

Antoine Moreau prend le volant et dès le premier tour le drapeau rouge  écourte la séance, une mini vient de faire 4 tonneaux.

Du côté de l’HBR, la boite est validée mais il tourne 30 secondes de moins qu’avec la boite du Mans.

Reste une spéciale, la EC5 :

 Spéciale toute en montée avec quelques brèves descentes : la Porsche 356 n°162 de son ami Gabriel les dépasse et les dépose littéralement.

Bilan : 48ème sur 55.

On arrive sur Lyon et au général la petite DB est 45ème sur 55.

ETAPE 3 : LYON / VICHY, DEPART 7h08

Nous sommes le 2 mai 2019.

Journée souvent décisive, la troisième étape marque toujours son lot de rebondissements.

Si les voitures ne posaient pas les roues sur un circuit, trois épreuves spéciales étaient tout de même au programme, avec la traversée du Puy de Dôme

On le sentait : le plateau 3 est de toute évidence le plus incertain pour le moment.

Après trois jours de compétition, le podium se tient en moins d’une minute !

Après être descendu au point le plus au Sud de son parcours, le Tour Auto Optic 2000 a poursuivi sa route au milieu des volcans d’Auvergne pour arriver à Vichy, au terme d’un parcours de 420 km.

Pas de circuit au programme comme je le disais, mais trois épreuves spéciales sur routes fermées attendaient les concurrents.

Après un départ matinal du stade Gerland de Lyon, les concurrents ont rejoint Condrieu avant de se lancer dans l’Epreuve spéciale du Pays du Gier.

Cette épreuve très rapide a sollicité les mécaniques et les compétences des pilotes.

EC6 : une spéciale composée de toute une série de virages en montée puis des virages à flanc de côteaux.

Le DB se classe 45ème sur 54.

La seconde épreuve spéciale a eu lieu plus tard dans la matinée à Montbrison, où une foule d’amateurs passionnés attendaient les voitures et les pilotes.

EC7 : Spéciale en montée.

Le DB se classe 44ème sur 54.

Une halte déjeuner au château des Martinanches a permis aux concurrents de se restaurer rapidement avant de partir pour la troisième et dernière épreuve spéciale de la journée.

EC8 : Spéciale encore en montée : Celle-ci se déroulait cette-fois en Auvergne à Augerolles, avec un tracé particulièrement sinueux et humide, en raison des conditions climatiques.

Le DB N°160 se classe 44ème sur 53

Enfin, tous les concurrents ont pu rejoindre la ville thermale de Vichy et profiter de cette halte pour se reposer.

Le road book mènera nos concurrents jusqu’au centre-ville.

C’est là que l’équipage du DB n°160 découvrent un petit souci sur le carburateur qui doit être changé.

4ème ETAPE : VICHY / TOURS, DEPART 8h14 :

C’est l’étape la plus longue de ce Tour Auto : 531 kilomètres de petites routes et agrémentée d’une épreuve sur le circuit de Charade puis de deux épreuves spéciales.

Pour le circuit de Charade, au parc d’assistance, Antoine Laureau décide de monter les pneumatiques pour le sec, cela le perdra.

Antoine part pour les essais et la pluie commence à tomber, un nouveau tête à queue, des descentes sur les épingles dans lesquelles il ne sait pas quand il va perdre le train avant.

A cela s’ajoute une visibilité quasi nulle à cause d’une buée tenace car Antoine transpire beaucoup : il faudra trouver un moyen d’éliminer cet inconvénient.

Tout en pilotant, il décide de faire faire à l’avenir, un pare-brise chauffant, car il a jugé que cela était c’est trop dangereux dans ces conditions et tout plaisir de piloter lui en a été retiré sur le plus beau circuit de France.

Il se classera 43ème sur 53en se faisant prendre 2 tours…

Pas le temps de se lamenter car l’épreuve spéciale EC10 est déjà là.

EC10 : c’est  la course de côte du Mont d’Or, un boulevard.

Aucun intérêt pour la petite DB, 6 mètres de large, des grandes courbes : une autoroute en montagne.

Pourtant le leader, Lajournade sur Jaguar Type E se sort…

Résultat : 46ème sur 50, la Porsche 356 la plus proche à 20 secondes.

Les super paysages s’enchainent à travers le petit pare-brise du DB : pas le temps de faire du tourisme !

Sur la commune de Volvic, l’équipe va déjeuner avant de se diriger vers Tours.

Mais il reste une spéciale : la EC11.

EC11 : Première spéciale sur du plat, enfin les « Antoines » vont se faire vraiment plaisir sans aller à la limite.

Leurs amis Gautier et Jacques termineront dans un champ de poireaux par excès d’engagement.

Résultat : ils se classent 37ème sur 48

Enfin, le public pourra accueillir les pilotes au parc-fermé de Tours, situé sur le Boulevard Heurteloup.

Ils en profitent pour faire un minimum de maintenance : comme donner à boire à leur bon vieux 850cm3 au rythme de 1,5 litres d’huile tous les soirs !

L’hécatombe continue : ils ne sont plus que 48 sur 61 participants.

La soirée sera en mode détente entre copains pour fêter l’anniversaire de Vincent dans un restaurant de la ville loin du cocktail dinatoire de fin d’étape : ça suffit !

Avant d’aller faire un tour sur les planches de Deauville, il reste de la route aux équipages après le départ de Tours.

Deux spéciales viendront de glisser dans cette étape entre Sarthe et Normandie, mais également une épreuve circuit sur le Bugatti au Mans.

5ème ET DERNIERE ETAPE : TOURS / DEAUVILLE, DEPART 7h44

C’est la dernière journée de compétition : cette cinquième étape conduisait les équipages de Tours jusqu’à l’arrivée finale à Deauville.

Il restait le circuit du Mans pour faire parler les chevaux et deux épreuves spéciales à affronter avant de pouvoir souffler.

C’est Antoine Moreau qui prend le volant, étant le régional de l’étape.

Il claque de bons temps et joue avec les voitures plus puissantes en les passants dans les enchainements lents et à chaque tour.

Il se classe 44ème sur 51. Jean Luc et son fils assistent à l’épreuve.

Pour conjurer le sort, afin de rejoindre l’arrivée, ils sortent leurs bérets portes bonheur du Tour Auto 2017 lors de l’arrivée sur la côte basque :

Car il reste 2 spéciales plates, mais piégeuses : gravillons, poussières, avant de rejoindre la maison…

EC13 : Spéciale adaptée pour la plus petite voiture du plateau : 38ème sur 48

EC14 : Cadeau encore, Spéciale de nouveau adaptée au DB : 35ème sur 48. La Porsche de leur ami Gabriel à seulement 22 secondes.

Enfin, le drapeau à damiers est là : Deauville ouvre ses planches et le petit DB passe la ligne d’arrivée.

Antoine Laureau et Antoine Moreau ont réussi leur pari : rejoindre l’arrivée !

C’est maintenant le temps des retrouvailles avec les amis de Mécanicus pour fêter ensemble la fin de l’épreuve.

BILAN FINAL :

Ils terminent le Tour à la 33ème place version compétition VHC, sur 51 à l’arrivée et 6ème à l’Indice de Performance !

Cette année, il ne fallait pas espèrer figurer plus haut au classement à l’Indice car cela ressemble plus à une coupe Porsche 356 où notamment le vainqueur multiple a déclassé son automobile pour obtenir un coefficient inférieur de 5/100 (0.51 vs 0.56) en ayant un moteur qui doit délivrer 2,5 fois plus de puissance que le bon vieux 850cm3 !

Ainsi va le sport, avec ses dérives que j’ai connues à mon époque du V.E.C. avec la 24CT en Tourisme où des Cooper étaient équipées du 1800 de l’Austin Maxi mais homologuées en 1300 ! La puissance a remplacé le pilotage !

Mais les « Antoines » (Laureau et Moreau) sont heureux d’avoir une nouvelle fois terminé cette épreuve, compte tenu des « soucis » rencontrés dès le premier jour : ils reviennent de loin, mais il faut positiver !.

A travers mon article et le Panhard Racing Team, ils souhaitent remercier  toute l’équipe Los Amigos (Vincent, Xavier, Antoine, Josselin) et aux soutiens de Thomas de Saulieu, Newsdanciennes et Mecanicus.

Sans oublier leurs partenaires sans lesquels, rien  n’aurait pu être possible :

#serveurcom#laboiteasel #mabellemaison #quodao#air2d3#publi24#labservices#mantaconsulting#chateauloirac#cbonesprit#cadot#solimed#oratorio #michellaurent

Aves mes internautes du P.R.T. , ils nous donnent rendez-vous l’an prochain pour Le Mans Classic, que je vous ferai suivre comme chaque fois.

En tout cas : Bravos les amis ! Une petite vidéo de leur interview au Mans :

Charly  RAMPAL     d’après les informations au jour le jour d’Antoine Laureau et ses photos.

Remerciement à Vincent et Fabien du « News-D’Anciennes » pour l’autorisation d’utiliser leurs photos du DB-HBR et course.

Pour plus d’information sur le Tour Auto connectez-vous à leur site :https://newsdanciennes.com/2019/05/04/tour-auto-2019/