LES DIFFERENTS SIEGES DES D.B. DE COMPETITION
Les premiers baquets sont nés en Europe, quelque temps après la Seconde Guerre mondiale.
A l’origine, ils se destinaient exclusivement à certains véhicules de compétition.
Parmi les marques pionnières dans l’adoption de ces sièges ergonomiques, on peut citer Ferrari et Bugatti, mais également Jaguar ou encore Aston Martin.
Ces constructeurs n’avaient qu’un unique objectif : proposer des assises capables de satisfaire les exigences les plus pointues des pilotes automobiles.
Outre les nombreux avantages, les sièges baquets doivent s’intégrer dans une voiture de course en respectant des normes et des réglementations spécifiques que les autorités sportives automobiles allaient établir au fil des ans.
Même si ces règles doivent garantir tous les dispositifs de sécurité, y compris la conception et la construction des sièges pour protéger les pilotes à tous les niveaux de compétition, il apparait que dans les années cinquante, ce sont la légèreté et le maintien qui prévalaient.
A cette époque, il n’était pas question de ceintures de sécurité, et le siège baquet se caractérisait par sa forme enveloppante.
Il présente une profondeur importante pour maintenir le corps du pilote, les passages dans les virages à des vitesses élevées influencent en effet la posture, tout en le laissant libre de ses mouvements.
Il était aussi important que le corps reste parfaitement positionné dans l’habitacle, quelles que soient les conditions.
Le siège baquet doit vêtre ergonomique.
A cet effet, il garantit le parfait maintien du bassin et offre un excellent soutien dorsal en permanence.
Grâce à sa conception, le baquet permet au pilote de maintenir son volant sans s’y cramponner, de garder la maîtrise de ses gestes mais surtout de ne pas se laisser surprendre en cas de décrochage.
Au-delà de la sécurité, la conception ergonomique des sièges baquets joue un rôle essentiel dans le maintien de l’endurance et de la concentration du conducteur pendant des périodes prolongées de conduite à grande vitesse.
En réduisant la tension sur le corps et en minimisant l’effort physique nécessaire pour maintenir une position de conduite stable, ces sièges permettent aux conducteurs de conserver leur énergie et de se concentrer davantage sur les stratégies de course et le contrôle du véhicule.
Le confort se traduit donc directement par l’efficacité et peut être la clé de la victoire dans des environnements de course compétitifs.
QUELQUES SIEGES BAQUETS CHEZ D.B. EN COMPETITION
Siège coquille alu habillée-D.B Gignoux ex LM52

- Siège coquille alu habillée du D.B Gignoux GP Monaco 1952

- Siège coquille polyester Coach D.B 1957

- Siège tube et lanières Coach D.B allégé 1956

- Siège tubes et lanières 1957-D.B n° 49

- Siège coquille alu habillé barquette D.B 1958

- Siège coquille alu barquette D.B 1959-60-61

- Siège coquille alu D.B Monstre

- Siège barquette D.B moteur Panhard central Le Mans 1961

- Structure du siège D.B. Trouis

- Siège droit du coach D.B. Renault 1953

- Siège du D.B. Monomill : le strict minimum

- Siège rembourré sur les côtés du Racer D.B. D’Elie Bayol

- Siège confortable de la Monoplaace D.B. Junior à moteur central arrière

- Siège aéré dans le dos de la D.B. Formule 1 de Storez à Pau 1955

Charly RAMPAL